La commune de Gréolières s’étend sur 5 267 hectares dont 823 de forêts. On y recense 606 habitants, les gréoloises et gréolois. Le village est édifié sur un petit plateau en bord de terrasse, exposé plein sud. Surplombé par les barres du Cheiron et dominant la vallée du Loup, riche en cascades et chutes impressionnantes, tunnels et gorges resserrées, le village apparaît tel un joyau dans l’écrin grandiose des Préalpes. Gréolières est un village médiéval avec ses deux châteaux encore visibles, aux rues étroites bordées de maisons typiques de la montagne provençale. Ses terrasses ombragées et ses artisans vous y attendent. Gréolières est le point de départ de merveilleuses excursions. Nos nombreuses randonnées balisées vous permettront d’échapper au tumulte de la ville. En voiture, dès les premiers lacets de la route qui mène au Cheiron, vous admirerez le village et l’ensemble harmonieux de ses toitures, dont les délicats coloris se détachent sur le bleu profond des Gorges du Loup. La route traverse ensuite des tunnels  et des clues  puis, par le Plan du Peyron, direction de Gréolières les Neiges, vous atteindrez d’abord un point de vue panoramique sur la chaîne des Alpes, et ensuite la cuvette du Grand-Pré dominée à droite par le majestueux Cheiron (1783 m), plein de charme en été comme en hiver.

 

Le nom de Gréolières apparaît pour la première fois en 1033 dans le cartulaire de l’abbaye St Victor de Marseille, « vineam unam in Graulieras ». Le mot vient de « gracularia », dérivé de « graculus » qui signifie « corneille ». ( A. COMPAN – Etude sur l’origine des noms des communes des Alpes-Maritimes ) La haute vallée du Loup fut, dès la préhistoire, une importante voie de communication. La commune de Gréolières formait probablement un territoire pré-romain dont le centre devait être constitué par un oppidum placé sur le sommet du Bau de St Jean . La romanisation y a été relativement poussée et les traces d’une occupation antique sont nombreuses : tombes, pierres milliaires, voies dallées. La principale voie romaine qui reliait Vence à Castellane passait par Gréolières.

Gréolières et le cinéma, dès les années 50 les premières scènes de « Paris la belle » de Prévert, « la tulipe noire » de Christian-Jaque en 1963 avec Alain Delon, sont tournées à Gréolières, puis Hitchcock et James Bond et bien d’autres films, un feuilleton pour la télévision dans les années 60, « Noël au village » et des séries récentes comme « Meurtre à Grasse » furent tournés en partie sur la commune. De nombreuses promotions pour des voitures en sport publicitaire sur la route des clues entre le village et le plan du Peyron sont aussi réalisés sur Gréolières.